Le conemara...

Le nom même fait rêver...A l'ouest de Galway, le connemara est une région magnifique, fourmillant de lacs, de tourbières... La côte, déchiquetée, offre des criques perdues. Le ciel, la mer et l'eau des lacs semblent ne faire qu'un, augmentant l'impression d'espace infini dans cette région de Gaeltacht ( les panneaux sont en gaelique). " Des nuages noirs / qui viennent du nord / colorent la terre / les lacs, les rivières", chante Michel Sardou. Il faudrait presque inventé un bulletin météo: Il fait beau gris. Mais les gens du connemara portent le soleil dans leur coeur.

Clifden
C'est une petite ville-marché de 1500hab. , qui n'en revendique pas moins le titre de "capitale du connemara". Fondée en 1812 par John d'Arcy, An Clochan, de son nom gaelique, attire un nombre croissant de touristes. Carrée au fond d'une baie étroite, elle s'adosse aux montagnes des Twelves Pins (les douzes aiguilles).
Clifden a su préserver ses traditions, par exemple la foire aux poneys, bigarrée, qui se déroule en août dans la meilleure humeur.

La Sky Road
La route, ici, s'élance entre ciel et mer. De Clifden à l'extrémité de la presqu'île de Kingstown, elle permet de découvrir un fantastique panorama sur les îles disséminées dans l'océan. Attention: la circulation est à double sens sur cette route étroite. Sur la gauche, à la sortie de Clifden, les ruines du château de John d'Arcy, construit entre 1812 et 1815, dans un style néogothique, offrent un tableau idyllique: la mer, les moutons du connemara, les fameux black-faced (têtes noires).

Le Connemara National Park
Crée en 1980, propriété de l'Etat irlandais, le parc préserve près de 3000ha de montagnes, de bogs (tourbières), de landes et de rivières. Si vous voulez en savoir plus sur la faune, la flore de ce parc, le visitor centre, installé dans une ferme de 1890, est un passage obligé. Mieux: il développe des activités nature, fun , pour les enfants. En été, il y a aussi ces fameux après midi consacrés aux fameux poneys du connemara.
Pour les marcheurs, 2 sentiers fléchés, longs de 500m et 1.4km, offent une initiation agréable au monde impitoyable des tourbières dans les senteurs de l'ail sauvage. Les plus hardis s'embarqueront dans l'ascension du Diamond hill (445m): La piste est balisée.

Kylemore Abbey
Romantique Kylemore Lough est entouré d'un cirque de montagnes bleutées. Consstruit à partir de 1867, Kylemore fut d'abord un manoir de style néogothique avant d'être une Abbaye! Et une belle histoire d'amour: Mitchell Henry en fit cadeau à sa femme Margaret. Vendu, revendu, abandonné...Kylemore fut racheté par les soeurs bénédictines, qui s'y installèrent en 1920 et créèrent un collège international, réputé, pour les jeunes filles. Mais, crise des vocations oblige, il reste 15 religieuses, l'école devra fermer en août 2010. l'ordre des bénédictines restera sur place en revanche.
Kylemore Abbey est aussi une entreprise: elle a sa boutique, qui vend les poteries ornées du célèbre motif fuchsia, son restaurant où l'on  sert les délicieux cakes des soeurs. Tous les bénéfices servent à l'entretien et à la restauration de la propriété à la "perfection victorienne".
Froufrous des cascades, pléthore de rhododendrons: même sous la pluie, Kylemore a un charme prenant.
  • L'Abbaye
Sur les 66 pièces que comptait le château à l'origine, trois sont ouvertes aux visiteurs.
  • Les jardins
Les jardins victoriens, dessinés par James Garnier, ont été restaurés.
Les serres, il y en avait 21 à l'origine, qui abritait bananiers, melons, tomates, raisins, pêches, suivent le même chemins. Ces jardins fournissent en fruits et légumes la table du restaurant!
  • Gothic Church
Dans le parc de Kylemore, cette "cathédrale en miniature", élevée à la mémoire de margaret, disparue prématuremment en 1874, a retrouvé sa splendeur.

De Kylemore à Roundstone
Depuis kylemore, la route pénètre au coeur du massif qui occupe le centre du Connemara et, longeant le Lough Inagh, se faufile entre les Twelves Pins et les maumturk Mountains.
C'est véritablement une des routes les plus belles et les plus solitaires de l'Ouest!

Roundstone
Roundstone (Cloch Na Ron, ce qui signifie "le rocher des phoques") est un adorable port de pêche, au pied du mont Errisbeg (300m). crée dans les années 1820 par l'ingénieur écossais Alexander Nimmo, ce village (209hab.) a ses maisons blanches, qui tranchent sur la grisaille de la roche. Il y a toujours un bâteau qui revient de la pêche et un pub ouvert, où vous pourrez prendre du bon temps (craic en irlandais).

Ballyconneeely
Sur cette route ventée, les maisons et les arbres semblent faire le gros dos. La péninsule a ses "jours blancs", où tout est opaque et irréel. Cest ici dans le bog ( tourbière) que s'est achevé en 1919 le premier vol transatlantique (monument Alcock et Brown à 3.5km au nord du village)

Autour du Lough Corrib

Deuxième lac d'irlande (près de 17 000ha), piqueté d'une pourssière d'ilôts (env. 365), le lough Coorib est le paradis des pêcheurs, car il abonde en saumons, truites, brochets, perches et anguilles.
A la belle saison, en mini-croisière, des bâteaux sillonnent constamment le lough. Le circuit par la route est un peu décevant si on s'attend à longer le lac en permanence.



Aughnamure Castle

Construit sur un ilot rocheux, c'est un exemple bien conservé de ces tower houses du XVIe, tours irlandaises d'habitation. Le musée comporte des exlications sur la vie de ses seigneurs belliqueux, amoureux néanmoins de poésie et de musique. Ce fut en effet la demeure des O'Flaherty, une famille influente du Connaught, à couteaux tirés avec les Anglo-Normands de Galway. Le chateau figurait en 1546 dans la dot de la reine pirate Grace O'Malley, mariée a 16 ans au maitre des lieux.





Oughterard
Sur la rive la plus pittoresque du Lough Corrib, ce centre touristique de la pêche à la ligne (1305 hab.) est traversé par la Owenriff. Il est possible de louer des bâteaux, et de s'offrir les services de gillies (guide de pêche locaux): le Western Regional Fisheries Board à Galway en tient la liste à jour. Les contemplatifs choisiront une ballade sur Inchagoill pour les ruines de l'église St Patrick et de St's church (XIIe)

Les mines de Glengowla
On coiffe le casque pour descendre au fond (jusqu'à 50m) de ces anciennes mines d'argent et de plomb, abandonnées en 1865! La visite demande une certaine agilité (marches), mais ne comporte aucuns danger. Les collectionneurs feront un tour à la boutique.

De Maum Bridge à Cong
A Maum Bridge, vous enjambez la Joyce, qui a donné son nom à ce pays verdoyant: Joyce Country. A ce niveau, vous pouvez emprumter la route de la "montagne" : vous rejoignez Cong à 34 km plus loin. Les sommets de Joyce Country sont peu élevés, le Bennacunneen culminant a 578m. Mais les panoramas sur le Lough Nafooey coupent le souffle. L'itinéraire qui longe le lacest moins long, mais aussi pittoresque. Dès Cornamona, on découvre une belle vue sur les ilôts du lough Corrib.

Cong
C'est dans ce village pittoresque, où Oscar Wilde passait souvent ses vacances familiales, que John Ford tourna l'homme tranquille (1951), avec John Wayne. Tout le village est un décor de cinéma: l'abbaye, la rivière, market cross...Cong(101hab.) a aussi fait de la figuration dans Un taxi mauve (1976)
  • The quiet man cottage museum
Murs blancs, toit de chaume... C'est l'exacte réplique de la chaumière White O'Mornin de l'Homme Tranquille. Etape obligée pour les cinéphiles! Le pardessus de Sean Thorton traîne encore au porte manteau...La petite histoire retiendra que John Ford dont le père était né à Spiddal, a attendu 7 semaines ici la venue de la pluie pour filmer sa foire aux bestiaux.
  • L'Abbaye
Il reste des ruines imposantes de l'abbaye augustinienne, fondée au XIIe par Turlough O'Connor, roi du Connaught. Mais la croix processionnelle de Cong, en bronze doré, haute de 75cm, que les moines réussirent à conserver après la dissolution des monastères et leur pillage par les anglais, ce trouve au national museum de Dublin. Près de la rivière est installé la maison de pêche des moines (XVe ou XVIe): un trou dans le plancherpermettait de laisser dériver les filets, et toute prise déclanchait une petite cloche dans la cuisine, pourtant éloignée.
  • Ashford Castle
Au bord du lac, ce château aux origines médiévales, mais relooké "néogothique" plus qu'il n'est permis, a appartenu à la famille Guinness. Il est devenu l'un des plus beaux hôtels d'irlande et fait désormais payer l'entrée de son parc! Cher le coup d'oeil!!

Rosserelly Abbey
Dans une parfaite solitude, au milieu des près, les ruines de ce prieuré franciscain, fondé au XIVe et abandonné en 1753, sont imposantes. Les cloîtres, le dortoir à l'étage, un vivier à poisson, une cuisine avec sa cheminée...On peut aisément imaginer leur ampleur d'alors.

Galway pour le fun...

Aujourd'hui, la troisième ville de la république (72 000 hab.) porte sans complexe sa bohème. Bohème désargenée de ses étudiants. Bohème chics de ses nouveaux boutiques-hotels. Bohème survoltée des pubs, quand s'allument les étoiles. Mais elle est au coeur d'une région gaeltacht, qui parle gaélique: Galway est le siège de la TG4, la chaine de television qui diffuse exclusivement ses programmes dans la langue. A ses portes commence l'ouest authentique. Qui offre un visage doux et presque mélancolique sur les rives du lough corrib.


Un mot, Buzz, pourrait résumer Galway. Ce mélange d'excitation et d'application que connait une ruche. La capitale économique et  culturelle de l'ouest a un côté turbulant qui séduit le visiteur.
Il faut flâner dans le quartier latin (le quartier médiéval) pour retrouver la "ville au 14 tribus", la ville des 14 grandes familles d'origine anglo-normande qui se partageaint le pouvoir, ayant obtenu en 1484 une charte d'autonomie du roi Richard III. Barricadées derriere les murailles de la cité, tournées vers la mer, elles avaient fait fortune dans le commerce avec l'espagne et le portugal. L'expression "fier comme un marchand de Galway" était même entré dans le langage courant.

Eyre Square
Cette vaste place, fleurie, est dediée à J. F. Kennedy, d'origine  irlandaise, qui a fait un tabac, qaund il est venu à Galway en 1963. La plupart des bâtiments qui bordent ce square sont du XIXe. Sur le côté se dresse Browne Doorway, porche solitaire surmonté d'une fenêtre, seul vestige - récupéré dans Abbeygate St. Lower - d'une maison du XVIIe ayant appartenu à l'une des 14 grandes familles qui gouvernaient au XVe. Il tient compagnie à Quincentenial Fountain, sculpture de Eamon O'Doherty, où l'on reconnait la silhouette, toutes voiles dehors, d'un hooker, l'un des traditionnels voilier de Galway.



La ville médiévale
Ce qu'on appelle aussi le latin quarter est aujourd'hui une zone piétonne. Il reste fort peu de chose de l'enceinte médiévale de la cité, qui était enclose dans 11ha. Le centre commercial, eyre square shopping centre, a integré quelques vestiges des remparts. Autre témoin de ces fortifications : Spanich arch.

Restes des remparts dans eyre square shopping center

Lynch's Castle
  • Lynch's Castle, bâtie vers 1500, cette maison de ville aurait été la résidence de Thomas Lynch, maire de Galway en 1654. Le bâtiment en pierre grise, riche en sculptures, gargouilles et larmiers, est occupé aujourd'hui par une banque.





collegiate church
  • Collegiate church of St Nicholas, édifiée vers 1320, elle est dediée à saint Nicolas, le patron des marins. Maints agrandissements, le sac de Cromwell en 1652 et les restaurations des XVIII et XIXe ont beaucoup transformé cette église, où Christophe Colomb aurait fait ses dévotions en 1477. Aux symboles gravés sur les dalles des Guildes, on peut reconnaitre le métier des défunts. Un chien et une tondeuse? Mais oui, il s'agit d'un vendeur de laine! Près du coeur, dans la chapelle du Christ, la tombe du croisé serait du XIIIe : Alfin ou Adam Bure, vous offre 20 jours d'indulgence, gagnés sur votre temps de pénitence en rémission de vos péchés, si...vous priez pour son âme. Gagnant, gagnant...
  • Lynch's Memorial Window, il évoque l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire de la famille Lynch : en 1493, un père se fait le bourreau de son fils, Walter, qui a assassiné son meilleur ami, espagnol, pour les beaux yeux d'Anne Blake. Tous les touristes frissonnent devant ce monument...A Galway, tout le monde est prêt à jurer que c'est bien là que James Lynch a pendu son propre fils. Or, le mur plus médiéval que nature, est de 1854. Et le "mémorial", une plaque gravée d'un crâne et de 2 os croisés, est de 1624, une inscription faisant foi. Dans les années 1960, un historien, James Mitchell, a tenté de démystifier complètement l'histoire. Peine perdue...

Maison de Nora Barnacle
  • La maison de Nora Barnacle, un musée de poche dans une maisonnette des années 1800, sans eau courante qui a pourtant accueilli les 8 enfants Barnacle, dont Nora, née en 1884, la future épouse et muse de ames Joyce. A peine agée de 20 ans, Nora a quitté Galway pour Dublin, où elle à rencontré son écrivain.




    Le long de la Corrib
    Spanich arch
    Changement du tout au tout! Là où accostaient les vaisseaux espagnols, un nouveau Galway a surgi sur les quais. Design. Excitant. Il est en passe de devenir le "quartier culturel" de la ville. Aux premiers rayons de soleil, la pelouse de fish Market se transforme en...plage, à l'ombre de Spanich arch(1584), qui faisait partie autrefois des rempart de la ville.


    • Galway City Museum, dessiné par les architectes Ciaran O'Connor et Ger Harvey, le musée de Galway flotte un peu sur 3 niveaux. Simple: au rez de chaussé, vous découvrirez le Galway "moderne"; au premier, le Galway médiéval et au dernier étage, une expo sur Claddagh, village de pêcheurs et ghetto irlandais au temps des grandes famines, de l'autre côté de la corrib. Le musée héberge un Hooker, grandeur nature.



    Salmon Weir Bridge

    • Corrib Walk, les quais de la rivière, qu'on appelait à l'origine Gaillimh - ce qui a donné Galway - ont été aménagés en promenade où l'on flane nez au vent. Tout au bout, vous arrivez à Salmon Weir Bridge, dont les "échelles", installées au printemps, permettent aux saumons de franchir l'obstacle au moment du frai. En mai-juin, ce spectacle attire beaucoup de curieux.

    • Galway Cathedral, surplombant majestueusement la Corrib, c'est un édifice immense et imposant, consacré par le cardinal Richard Cushing de Boston en 1965.




    • Salthill, est la premièe station balnéaire d'Irlande. Là-bas, vous pourrez profiter d'une longue plage de sable argenté, Silver Strand, ainsi que d'un complexe géant de loisirs.

    Le staff...

    
    Marie, la vendeuse
    
    Alex, la patronne
    L'équipe du staff est déjà bien grand pour une boutique qui en est à ses début, composée exclusivement de français, la barrière de la langue n'existe pas, mais la france est bien représentée, chacun amène un petit bout de sa région dans ses valises, et c'est bien de pouvoir échangé!


    Nous avons 2 vendeuses dont la patronne ( Marie et Alexandra la boss ), Marie est originaire de la Sarthe (dans l'entreprise depuis quelques mois) et Alex du Cher,

         Un livreur qui connait super bien l'irlande et Galway, pratique pour les livraisons! ( Pierre dont je ne connait pas les origines en france mais qui devenu un vrai irlandais, no stress no panic ),
    Seb, le boulanger

    Le livreur et belle voiture du petit délice

         Un boulanger arrivé le 15 août au petit délice, Sébastien le franc comtois avec son accent et sa bonne humeur typique; il a beaucoup voyager à travers le monde pour son travail, il arrive tout droit d'afrique du sud où il était pendant 2 ans (il a aussi vu la suisse, les états unis et j'en passe) !!



         Un pâtissier, didier, qui remplace bastien depuis décembre 2010, et qui s'occupe de tout ce qui concerne la pâtissere "fine" (fine en irlande est un mot qu'il ne connaisse pas...), les entremets, les fudges, la pâte à choux, les milles feuilles, lui aussi a beaucoup voyager en tant que pâtissier, il arrive de thailande où il a travaillé comme chef dans de grands hôtels et où il a rencontrer sa femme , ca donne envie de voyager, peut être que je rencontrerai l'homme de ma vie sur la route de mon travail!! ;-),
    PM, le viennois
    pour finir il y a le viennois, Pierre-Marie, un jeune breton qui arrive de quelques saison d'hiver dans les Alpes et d'été en Corse, et qui s'occupe de la partie tourage, tarte, les pâtes, la "farine de la pâtisserie", il est arrivé en octobre 2010,
    
         Le patron Fred est toujours au labo avec nous et même beaucoup souvent que nous, il nous aide, nous conseil, essaie des nouveaux produits, et s'occupe tout particulièrement de la viennoiserie qu'il ne veut confier à personne d'autre!!
    
    Fred le boss
    
         Moi, la petite nouvelle, je ne sais pas encore à quel poste je serais, Fred ma dit que je tournerais sur chaque poste, pour voir comment ca se passe, même en boulangerie si ça me tente!! C'est cool! Il me dit que je pouvais apporter toutes les idées que je voulais, proposer des nouveautés, quartier libre en pâtisserie, il y a vraiment moyen de s'éclater...

    Découverte de la boutique...

    Ouverte depuis moins d'un an le "shop" se situe, Mainguard street, rue pietonne et commercante de Galway, vraiment un jolie emplacement... et une boutique qui l'ai encore plus, une vraie boulangerie/pâtisserie à la mode française, lorsque que l'on entre à l'intérieur, on oublie qu'on est en irlande, l'odeur du bon pain français, les milles feuilles, les entremets et surtout les beaux croissants nous font voyager en France.



    Le pain est exposé sur une petite charette en bois, vraiment trop mignon, des cadres en français sont accrochés au mur et la vitrine de présentation et encore plus belle que celle que l'on peut trouver dans les entreprises française, vraiment une belle boutique, félicitation aux patrons!





    Je découvre en même temps les produits que je vais devoir réaliser au labo, c'est bien je ne suis pas dépaysée, tartelettes citron, fraises, poires, pêches, viennoiseries traditionnelles (croissant, pains au chocolat, pains aux raisins, couques...), cookies, chouquettes... une vraie gamme de chez nous.

    Il y a malgrès tout quelques produits irlandais dont je ne retiens pas le nom encore, mais qui ne se vendrait surement pas en France!!

    La découverte du labo...

    
    "Zone industrielle"
    
    Arrivée à 22h la veille, il était un peu tard pour aller voir le labo, la visite des locaux est repoussée au lendemain, dimanche 9 janvier.
    Après le travail, Fred m'emmenera voir le labo de fabrication et "Le shop" comme l'apelle ici, c'est à dire la boutique du centre ville.

    A peine le temps de se poser après sa journée de travail, en route pour le Labo, je vais enfin découvrir où je vais travailler pendant  mois, mais je ne rencontre pas encore mes collègues qui ont finis leur journée!

    Le labo, se trouve au fond d'une sorte de zone industrielle, sur Ballybrit, un grand axe routier en périphérie de Galway, et au milieu de tous ces hangars il y à notre labo. Ce n'est pas un Labo comme on peut les imaginer en France, on y est accueilli par deux rideaux de fer!! Mais à l'intérieur, c'est comme chez nous, tout est prévu pour confectionner de bonnes pâtisserie et du bon pain de chez nous.

    L'endroit est vraiment grand, un fournil, avec son petrin, façonneuse, diviseuse, un four à 3 étages, des chambres de pousse contrôlée et de la farine spécialement importée de France s'il vous plait!!
    Un labo pour la viennoiserie et un autre pour la pâtisserie, avec une grande chambre positive.
    A l'étage, une chocolaterie en cours, avec une trempeuse à eau, une chambre négative et un autre positive, la reserve sèche et les vestiaires.

    En ce qui concerne les matières premières, les fruits et légumes sont pris tous les jours frais en fonction des commandes, c'est le maraîcher qui nous livre, les produits frais sont achétés sur place à "Derrynaflan", (beurre, lait, crème, butter milk, jambon, fromage...), une livraison par semaine.
    Pour les produits typiquement irlandais et ces produits secs on trouve ce qu'il faut ici, mais les ingrédients spécifiques sont importés de France, par le fournisseurs Fuseau. Par exemple, la farine qui n'a rien a voir avec celle d'ici, les beurres de tourage, le praliné, poudre d'amande, chocolat... Il est possible de les avoir par l'intermediaire de fournisseurs (Larousse), mais c'est plus cher que de les faire importer de france.
    Seulement en cas d'extrème urgence et pour faire plaisir au commercial, Michel!!

    L'inauguration du magasin, mars 2010...opening day!


    Alex et Fred

    Le local trouvé, il a fallu 2 mois à Fred et Alex pour faire les travaux et mettre leurs produits en vente!

    Cela va maintenant faire un an que le shop a vu le jour, et on lui souhaite encore de beaux jours devant lui...

    Histoire de l'entreprise

               Il y a sept ans environ, Mr Gervais, aussi appelé Fred arrivait en irlande pour travailler, après des saisons dans de nombreuses régions de France il se retrouve ici à Galway, chef pâtissier dans des restaurants, et finalement pâtissier chez un gros concurrent de Galway ou il devient chef, il entreprenant, il y a deux ans de ca, de créer son entreprise à Galway, la première vraie "pâtisserie française" de la ville.



              Au départ, il préparait son pain et ses pâtisseries uniquement pour des livraisons de magasins, restaurauts... pas de vraie boutique à lui...


           



               Il loue donc un laboratoire en périphérie de Galway, Ballybrit, qu'il doit équiper de matériel "à la française", batteurs, mélangeurs, pétrin, four boulanger et pâtissier, façonneuse, diviseuse...



              Fred me disait que s'installer en irlande, "c'est bien different de la france"... Personne pour vous encadrer et vous expliquer comment faire, avec une langue differente de la notre cela n'est pas chose aisée, mais tout se passe bien, le local est trouvé, loué, et équipé, les clients réguliers trouvés...il n'y a plus qu'a travaillé.

    Au bout d'un an, Fred veut "son shop", il trouve un local vide dans une des rues pietonnes de Galway, c'est partie, deux mois plus tard le shop, Mainguard street ouvrait, avec l'aide d'Alex sa ptite femme... Le début d'une belle entreprise!